Machines à sous courantes

  1. Tirage Gagnant Loto Aujourd Hui: Exécute la Règle chaque fois qu'un joueur inflige des dégâts.
  2. Casino En Ligne Facile De Paiement - Tether est une pièce basée sur la blockchain qui a fait son chemin dans les casinos en direct en tant que méthode de paiement.
  3. Wild Io Casino 50 Free Spins: Il s'agit d'un jeu à cinq rouleaux avec 10 lignes de gain et est probablement l'un des jeux les plus simples que nous ayons examinés sur le site.

Jeu a gratter poker

Slots Sans Dépôt Requis
À la fin du mode tours gratuits, vous aurez le choix d'accepter les gains des tours gratuits ou de les rejouer, vous donnant une chance de perdre tous les gains réalisés dans le tour en cours avec une chance de redémarrer et de gagner plus.
Meilleur Casino Vancouver
Nous n'avons jamais eu de remboursement infructueux et la confirmation a été donnée à nouveau par notre processeur hier.
Sunset Casino a un merveilleux site Web de casino avec un excellent design axé sur les mobiles vous permettant de jouer au casino sur votre smartphone Sunset Casino est devenu en peu de temps un favori des joueurs.

Casinos en ligne sud-africains pas de bonus de dépôt

Bonus De Casino En Ligne De L Argent Réel
Les comptes d'épargne en ligne sont devenus populaires ces dernières années car ils paient souvent des intérêts décents.
Machines à Sous Jeux Gratuits Jeux Jeux
Tout État qui le permet verra certainement des applications de casino mobiles suivre.
Gain Keno Midi Et Soir

L’embrigadement des enfants dans les camps de Tindouf alimente l’instabilité en Afrique du Nord et dans le Sahel (M. Bourita)

Date:

Dakhla – L’embrigadement des enfants, forcé par le “polisario” et encouragé par l’Algérie, dans les camps de Tindouf, alimente l’instabilité en Afrique du Nord et dans le Sahel, a affirmé, jeudi à Dakhla, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

S’exprimant à l’ouverture d’une conférence initiée par le Centre international de recherches sur la prévention des enfants soldats, M. Bourita a mis l’accent sur la corrélation entre l’absence de gestion des camps de Tindouf et le recrutement d’enfants-soldats, notant que le pays-hôte doit assumer la plénitude de sa responsabilité internationale imprescriptible, notamment au regard de la sécurité et de la protection des enfants vivant sur son territoire.

L’endoctrinement et l’enrôlement des enfants par les milices armées du “polisario” constituent un crime inhumain, et un déni des droits élémentaires des enfants embrigadés, ainsi qu’une violation flagrante des résolutions adoptées par le Conseil de Sécurité en la matière, a-t-il fustigé.

De même, il a fait savoir que le Maroc est, effectivement, un acteur majeur du maintien et de la consolidation de la paix, rappelant que le Royaume participe depuis 1960 aux missions de maintien de la paix, sur tous les continents, d’autant plus qu’il est classé parmi les 11 premiers pays contributeurs en casques bleus dans le monde, avec 1702 casques bleus déployés en Afrique (MINUSCA, MONUSCO et UNMISS).

Le rôle du Maroc est également perceptible au regard de son engagement en faveur de la légalité internationale, a-t-il poursuivi, notant que le Royaume a ratifié le 22 mai 2002, le protocole facultatif à la Convention relative aux Droits de l’Enfant, concernant les enfants-soldats.

Le gouvernement marocain s’est engagé à mettre en application les dispositions de la Convention et celles du Protocole facultatif et à assurer l’harmonisation de la législation marocaine avec leurs principes, a-t-il fait observer.

A cela, s’ajoutent les mécanismes et instruments de protection des enfants contre toutes les formes de maltraitance, d’exploitation, de violence et de criminalité organisée, tels que l’Observatoire national des droits de l’enfant, créé en 1995, a-t-il fait remarquer, ajoutant que le Maroc a adopté en 2020 les principes de Vancouver sur le maintien de la paix et la prévention du recrutement et de l’utilisation d’enfants-soldats.

L’implication du Maroc est aussi motivée par l’imbrication des causes multiples et des conséquences nombreuses de ce phénomène, a-t-il avancé, citant à cet égard les facteurs qui privent les enfants de leurs droits les plus élémentaires, en l’occurrence le terrorisme, la radicalisation, l’exploitation, le trafic et la traite des êtres humains, les violences sexuelles ou encore l’insécurité alimentaire.

Par ailleurs, M. Bourita a souligné que le choix de Dakhla pour abriter le Centre international de recherches sur la prévention des enfants-soldats, est une reconnaissance du rôle du Maroc en tant que pourvoyeur de paix, de sécurité et de stabilité.

A travers ce Centre, le Maroc souhaite apporter sa pierre à l’édifice, en contribuant au débat par la formulation de propositions concrètes à la faveur du continuum sécurité-développement et la coordination des efforts de la communauté internationale, selon une approche plurielle, à la fois globale et locale, académique et politique, théorique et pratique, alliant lutte et prévention, a-t-il soutenu.

De même, il a affirmé que l’objectif du Centre est de fournir des données précises, qualitatives et quantitatives afin de formuler une action informée par la recherche académique.

Le Maroc appelle aussi à mettre fin à l’impunité des personnes responsables du recrutement et de l’utilisation criminelle d’enfants et d’autres violations graves, en soutenant la surveillance et la communication systématiques par les Nations Unies des violations des droits de l’enfant dans les conflits, a-t-il ajouté.

Chiffres à l’appui, la proportion d’enfants vivant dans des zones de conflit et qui risquent d’être recrutés et utilisés par des groupes armés a triplé, passant de moins de 5% en 1990 (99 millions d’enfants) à plus de 14% en 2020 (337 millions d’enfants), a-t-il précisé.

“La problématique des enfants soldats n’est ni marginale, ni circonstanciée et contrairement aux idées reçues, ce phénomène n’est pas exclusif à l’Afrique”, a-t-il ajouté, notant que les enfants prennent part à 75% des conflits en cours dans le monde, plus de 460 millions d’enfants vivent dans une zone de conflit en 2022 et plus de 15% des enfants-soldats sont des filles.

“Au cours des 25 dernières années, 170.000 enfants ont été libérés de groupes armés. Il n’en demeure pas moins que seul un nombre limité d’anciens enfants-soldats ont été recensés, dans un nombre limité de pays examinés”, a-t-il dit.

Cet article L’embrigadement des enfants dans les camps de Tindouf alimente l’instabilité en Afrique du Nord et dans le Sahel (M. Bourita) est apparu en premier sur MAP Express.

Partager l'article:

S'abonner

spot_imgspot_img
spot_imgspot_img

Lire aussi

Plus d'articles
Related

Le renforcement de la coopération dans le domaine de la pêche au centre d’un entretien maroco-mauritanien

Rabat – La Secrétaire d’Etat auprès du Ministre l’Agriculture, de...

La Bourse de Casablanca clôture dans le vert

La Bourse de Casablanca a clôturé en hausse lundi,...